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Balade "Au long de la Bièvre"

La Maison de l’environnement mobile de la CAPS organise une balade découverte, animée par un intervenant du SIAVB. Rendez-vous le mercredi 19 novembre, départ à 14h30 devant la Maison de l’environnement mobile installée sur la place François Collet, à Igny.
Le Syndicat intercommunal de la vallée de la Bièvre vous propose ainsi un parcours de 2 km avec plusieurs points d'arrêt avec des explications sur la gestion des crues, la qualité de l'eau et la biodiversité. 
Attention, le nombre de places est limité, n’oubliez pas de vous inscrire auprès de Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Quotas anguilles : ça continue !

Suite au communiqué de la Fédération des pêcheurs des Pyrénées-Atlantiques du 14 octobre dernier (voir l'article ici), la Fédération nationale y va de son grain de sel dans un communiqué en date du 3 novembre. Egratignant au passage l'incohérence du Ministère de l'écologie qui, d'un côté met en place un Plan de gestion de l'anguille et de l'autre, double les quotas de pêche de la civelle des pêcheurs professionnels.
Formulée par le comité socio-économique, auquel participent largement les pêcheurs professionnels, cette augmentation est approuvée par le ministère au regard d’une amélioration des densités de civelles depuis trois ans. La Fédération Nationale de la Pêche en France et de la protection du milieu aquatique se réjouit de cette amélioration sensible mais trop récente pour affirmer qu’elle est définitive. Ce niveau demeurant toujours très inférieur à celui des années 80. "En fixant un quota aussi élevé, on ne se donne pas les moyens d’agir efficacement en faveur du cycle complet de l’espèce au travers de la reconquête des cours d’eau par l’anguille jaune et un niveau d’échappement des géniteurs (les anguilles argentées) tel que fixé par l’Europe", analyse Jean-Paul Doron, 1er vice-président de la FNPF en charge de ce dossier. Cette légère embellie aurait dû inciter la mise en oeuvre de l’ensemble des actions en faveur de l’anguille à tous les stades de son développement.
Quatre ans après l’adoption du Plan National de Gestion de l’Anguille, la FNPF ne désespère pas que le plan national pour la restauration de la continuité écologique trouve une véritable traduction dans les faits, au travers notamment de la liste des ouvrages prioritaires "anguilles". Outre le retard de la mise en place de ces actions, la FNPF insiste sur la nécessaire fixation d’un quota total guidé par les impératifs liés à l’espèce. "Sur les 75 tonnes, 45 tonnes seront réservés au repeuplement dont l’efficacité est douteuse et le coût économique important pour la collectivité. L’anguille est également la seule espèce protégée prélevée au stade d’alevin", conlut le vice-président de la FNPF.

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Une nouvelle espèce de brochet

Le brochet (Esox lucius) est un poisson emblématique en France, où il fait l’objet d’un fort intérêt pour la pêche récréative. Une équipe du laboratoire Biologie des organismes et écosystèmes aquatiques (BOREA, Muséum national d’Histoire naturelle/CNRS/IRD/UPMC/UNICAEN), en partenariat avec l’Onema, a réalisé une étude complète des brochets de France à partir de données morphologiques et génétiques sur des spécimens récents et anciens issus des collections du Muséum. Cette étude, publiée dans les Comptes Rendus de l’Académie des Sciences, a permis de découvrir l’existence d’une nouvelle espèce de brochet, ainsi que la disparition possible d’une autre espèce en France.

Pendant plus de deux siècles, il a été admis qu’il n’existait qu’une seule espèce de brochet (Esox lucius) en Europe. Or, en 2011, une nouvelle espèce (Esox cisalpinus) a été décrite en Italie sur des critères morphologiques et génétiques. Durant presque deux ans, l’unité de recherche BOREA, en collaboration avec l’Onema, l’Université de Lyon 1, les fédérations de pêche ainsi que les AAPPMA, a inventorié et collecté des spécimens de brochets sur l’ensemble du territoire français. Soixante-cinq spécimens provenant de 32 localités ont été analysés, ainsi que 49 autres provenant des collections du Muséum d’Histoire naturelle de Paris et de celui de Londres. Les résultats des analyses sur la morphologie et la génétique de spécimens conservés dans les collections du Muséum ont montré que l’espèce italienne Esox cisalpinus était présente dans le Lac Saint-André dans les années 1920, ainsi que dans le Lac Léman au XIXème siècle en cohabitation avec le brochet commun. Cependant, aucun spécimen récent n’a pu être trouvé. Cette espèce aurait peut-être disparue des lacs périalpins. Mais cette étude a surtout mis en évidence une espèce cryptique, nouvelle pour la science, le brochet aquitain (Esox aquitanicus), dont l’aire de répartition est limitée au Sud-Ouest de la France (bassins de la Charente à l’Adour). Elle se distingue du brochet commun par une robe marbrée, un museau plus court et un nombre moins élevé de vertèbres et d’écailles sur la ligne latérale.
Ainsi, il est important de faire attention à l’origine des brochets issus des piscicultures pour les opérations de repeuplement. Sinon elles auront certainement un impact sur les populations de brochet aquitain, dont l’aire de répartition est très réduite, et elles seraient la cause de la disparition probable du brochet italien. Il est donc nécessaire de mettre en place rapidement des mesures de conservation pour ces espèces, avec une gestion adaptée à chaque bassin au niveau national.

[Communiqué du Muséum National d'Histoire Naturelle]

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Un quart des libellules d’Île-de-France menacé ou disparu

En examinant les libellules recensées dans la région, c’est la première fois que la démarche d’élaboration des Listes rouges d’Île-de-France s’intéresse au vaste monde des insectes et particulièrement à ceux qui se développent dans les milieux aquatiques.
Ce travail de synthèse a été réalisé en appliquant la méthodologie officielle établie par l’UICN et constitue une nouvelle référence standardisée reconnue internationalement. Cette Liste rouge a été pilotée conjointement par l’Office pour les insectes et leur environnement et la Société française d’Odonatologie dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan national d’actions en faveur des Odonates. Un groupe d’une douzaine d’experts régionaux s’est passionné bénévolement pour cet exercice d’évaluation. Ainsi, plus de 28 800 données d’observation issues des témoignages naturalistes de 303 contributeurs, compilés depuis le début des années 1980 dans une base informatisée, ont été analysées.
Au total, sur les 58 espèces ayant été observées en Île-de-France sur la période 1992-2012, une est déjà considérée comme "régionalement éteinte" (2%), treize sont considérées comme menacées (19%) et huit ont été évaluées comme "quasi-menacées" (14%).

En savoir plus sur le site de NatureParif

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Civelles : les pêcheurs irrités par la hausse des quotas

Quotas—Alors que l'anguille est déclarée "en danger critique d'extinction" par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), comment imaginer une hausse de 80 % des quotas de consommation de civelles pour la campagne de pêche 2014-2015 ? C'est la question posée par le directeur de la Fédération des pêcheurs des Pyrénées-Atlantiques, Guillaume Barranco. Et ce, six jours avant la fin de la consultation préalable à un éventuel arrêté ministériel.

Face à la petite quarantaine de pêcheurs professionnels en eau douce, auxquels il faut ajouter un nombre équivalent de marins pêcheurs dans l'estuaire de l'Adour, en aval d'Urt, la colère des pêcheurs de loisir a pris la forme d'un avis de la Fédération, le 14 octobre dernier. Localement, celle-ci reprend l'argumentation nationale.
Le quota "consommation" serait porté de 17 à 30 tonnes pour l'ensemble de la France. Sur l'Adour, il s'établissait l'année dernière à 850 kg. Or, pour la pêche professionnelle en eau douce, les prélèvements auraient atteint 1,8 tonne, selon le chiffre de la Fédération… Soit "212% du quota".
"Au passage, on se demande à quoi servent ces quotas puisque, dans l'Adour, les professionnels ont continué de pêcher", s'interroge M. Barranco. Pour autant, la réglementation permet le transfert de surplus, à partir de bassins sur lesquels les quotas ne seraient pas atteints. "La situation sur le bassin de l'Adour, comme sur les autres bassins, est confuse et laisse perplexe", tance la "fédé". Qui signale aussi "un quota de repeuplement [incombant aux professionnels, NDLR] qui n'a pas atteint 20% du seuil initial". Les pêcheurs de loisir dénoncent enfin des faits de pêche sans licence, relevés sur le bassin Adour durant cette même saison.
Guillaume Barranco reconnaît que le suivi des pêcheries civelières montre un meilleur état de la population depuis trois ans. Néanmoins, il regrette que cette amélioration ne soit pas corrélée par une augmentation de la population d'anguilles, en chute libre depuis les années 1980. Au demeurant, le cycle de l'anguille s'étend sur une dizaine d'années.
En définitive, la Fédération considère que "la forte augmentation du quota, proposée dans le projet d'arrêté, constitue un très mauvais signal vis-à-vis des usagers, dont les actions sont très faibles, voire inexistantes, au titre du Plan de gestion de l'anguille français".
De son côté, Christophe Donec ne voit évidemment pas le probable arrêté d'un si mauvais œil. Bien au contraire. "Le projet global ne fixe pas une hausse de 80 mais de 40% des quotas (sic), assure le représentant des pêcheurs de civelles de l'Adour. Ce n'est qu'un juste retour des choses. Nous avons connu une dernière saison exceptionnelle, avec des rentrées de civelles plus observées depuis 50 ans. On nous demande toujours de faire des concessions. Pour nous, cette évolution, c'est un minimum."
Christophe Donec déplore la "baisse continue des quotas au cours des années précédentes". Et ne souhaite pas ronger davantage son frein avant de passer à la vitesse supérieure : "Même si les anguilles n'abondent pas, c'est bon, on peut y aller. Il y a suffisamment de civelles pour donner assez d'anguilles plus tard. On n'attend plus."
Quitte à pêcher sans compter ? "Ce n'est pas le cas, jure-t-il. Ils n'ont qu'à nous le prouver. Nous sommes soumis à des déclarations tous les jours, en trois exemplaires. On ne peut pas tricher. Les nouveaux quotas seront respectés." Même en eau douce ? "La pêche commence dans la partie salée des fleuves et remonte dans les courants landais, dans les rivières. Mais des limites existent, on ne pêche pas où on veut. Ce qu'il se passe en eaux douces, je n'en sais rien. Mon propre périmètre se limite à l'eau salée."
Selon les pêcheurs de civelles, l'addition pourrait, elle aussi, être salée si l'évolution annoncée ne survient pas.
A noter : Mi-novembre 2013, les pêcheurs de civelle avaient bloqué le port de Bayonne, pour réclamer la hausse des quotas.

Extrait du journal Sud-Ouest du 15 octobre 2014

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Cormorans : Projet d'arrêté en consultation publique

Le ministère de l'écologie a mis en consultation publique un projet d’arrêté fixant les quotas départementaux dans les limites desquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans (Phalacrocorax carbo sinensis) pour la période 2014-2015.
Il y a quarante ans, ils étaient au bord de la disparition dans notre pays. Aujourd'hui, ils sont devenus un fléau, provoquant depuis plusieurs années la colère des pisciculteurs et des pêcheurs, inquiétant les responsables d'aéroports, mobilisant les députés français et européens, des dizaines d'équipes de recherche de par le monde, suscitant des plans d'action et de lutte... Les cormorans sont devenus une "cause". Peut-être moins médiatiques que les loups ou les ours, ces oiseaux illustrent parfaitement la difficulté des relations entre l'homme, ses activités et la faune sauvage. Et leur pullulation menace de plus certaines espèces rares de poissons.
Le cormoran est protégé au titre du régime général de protection de toutes les espèces d’oiseaux visées à l’article 1er de la directive 2009/147/CE du 30 novembre 2009 concernant la conservation des oiseaux sauvages.
Conformément au code de l’environnement, il est toutefois possible de déroger à l’interdiction de destruction des spécimens pour prévenir :
• des dommages importants aux piscicultures en étang ou la dégradation de la conservation des habitats naturels que ces dernières peuvent contribuer à entretenir ;
• les risques présentés par la prédation du grand cormoran pour les espèces de poissons protégées ainsi que pour celles pour lesquelles des indications suffisantes permettent d’établir que l’état de conservation de leur population est défavorable.
Ces dérogations peuvent être accordées par les préfets des départements dans lesquels ont été constatés des dégâts sur les piscicultures ou les eaux libres. Les quotas départementaux dans les limites desquelles celles-ci peuvent être octroyées tiennent compte de l’évolution constatée de la population de cormorans.

Le projet d'arrêté
Le dispositif d’intervention sur les grands cormorans est ainsi composé de deux arrêtés ministériels :
Le premier est un arrêté du 26 novembre 2010 dit "arrêté cadre" non "millésimé", dans la mesure où il fixe un cadre général valable au-delà de la seule année 2010, et à l’intérieur duquel des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant les grands cormorans.
Ces dérogations sont en revanche accordées dans le respect d’un plafond national (décliné en plafonds départementaux—20 têtes pour l'Essonne pour la campagne 2013-2014) fixé annuellement par le biais d’un second arrêté ministériel. Le projet d’arrêté objet de la présente consultation a précisément pour objet de déterminer ces quotas, dans chacun des départements concernés, pour la période 2014-2015.
Conformément à l’article 3 de la loi n° 2012-1460 du 27 décembre 2012 et au décret n° 2013-1303 du 27 décembre 2013, les observations du public pour cette consultation sont rendues accessibles au fur et à mesure de leur réception.

En savoir plus sur le site du ministère de l'écologie...

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Augmentation des Cartes de Pêche en 2015

Un euro par département—En 2015, le prix de la carte de pêche va augmenter pour tous. On sait d'ores et déjà que la carte (presque) "nationale" de l'Entente halieutique du grand ouest (EHGO) va augmenter de 5€, mais en contrepartie, vous pourrez pêcher dans les départements de l'Union Réciprocitaire du Nord et de l'Est (URNE)—en plus de ceux du CHI et de l'EHGO—sans aucune formalité supplémentaire.
Ainsi, la carte interfédérale vous donnera le droit de pêcher dans 91 départements (au lieu de 73 cette année).
De plus, on annonce l'arrivée dans le système réciprocitaire du département de l'Eure (27), longtemps resté à l'écart.
En ce qui concerne les autres cartes, les fédérations départementales sont encore en pourparlers avec la fédération nationale afin de déterminer les tarifs.

A suivre...

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Plan Anguille : le ministère lance un appel à projets

Le Ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, avec le soutien technique et financier de l’Onema, mettent en place un programme de repeuplement de l’anguille dans les différentes unités de gestion de l’anguille issues du Plan de gestion de l’anguille - PGA (décret n°2010-1100).
Ce programme doit permettre la restauration de l’espèce et contribuer à la restauration du stock d’anguilles (règlement européen n°1100/2007). A terme, il doit permettre d'aboutir à une quantité d'anguilles argentées retournant en mer qui atteigne au moins 40% de celle des années antérieures à 1980.
Un appel à projets qui vise à susciter sur le terrain les projets de repeuplement dans les différents bassins français durant la campagne de pêche 2014/2015 a été lancé.

Consulter l’appel à projet 2014-2015

La date limite de réception des projets est le 31 octobre 2014.

Lire l'article complet sur le site de l'ONEMA

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La base Cettia ouverte à toute de la région

Vous avez vu un Triton ponctué dans votre mare, croisé la route d’une Mante religieuse, ou pêché un Silure au Lac du Mail ? Vous avez réussi à identifier la rare chenille du grand Paon de nuit, ou vous avez pêché une anguille sur l'Yvette ? Toutes ces observations sont importantes pour recenser précisément le patrimoine naturel d’Île-de-France !
Vous pouvez désormais les renseigner de manière simple. Natureparif, Agence pour la nature et la biodiversité en Île-de-France, lance un outil de saisie naturaliste en ligne à l’échelle régionale, Cettia-idf, en collaboration étroite avec des organismes et associations naturalistes, les Conseils généraux, la DRIEE et le Conseil Régional.
Déjà fonctionnel en Seine-et-Marne depuis deux ans et administré par l’association Seine-et-Marne environnement, l’outil a fait l’objet de nombreuses améliorations et adaptations pour le rendre opérationnel dans le reste de la région.
Cettia permet de renseigner les données relatives à l’ensemble des taxons de faune, flore et fonge, sur la base du référentiel taxonomique du Muséum national d’histoire naturelle. Simple et ergonomique, il offre aux écologues et naturalistes la possibilité de renseigner rapidement leurs observations, et de visualiser celles effectuées par les autres contributeurs.
Les conditions générales d’utilisation sont présentées lors de votre première inscription et doivent être acceptées pour participer. Les données renseignées sur Cettia sont consultables par toutes les personnes inscrites, et exportables gratuitement sur demande, à l’exception des données sensibles. Cettia-idf permettra ainsi d’améliorer grandement le partage des données d’observations naturalistes entre tous les protagonistes de la biodiversité d’Île-de-France.
Cliquez ici pour accéder à la base.

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Bientôt une pêche sans plomb ?

Caperlan marque un engagement fort en faveur de l'environnement en introduisant un substitut au plomb dans sa gamme de lests.

Le plomb, c'est l'un des métaux les plus anciennement connus et utilisés par l'homme, y compris pour la pêche. Facile à extraire et très malléable, il bénéficie aussi d'une masse volumique relativement forte, rendant son utilisation très adaptée à la fabrication des lests de pêche. Ce qui a conduit à l'introduction croissante du plomb dans le milieu naturel, avec pour conséquence la contamination de la faune et de la flore. "C'est une évidence pour nous de préserver le milieu naturel qui est le terrain de jeu des pêcheurs", souligne Claude Borrel, leader environnement pour la marque Caperlan, distribuée par Decathlon. 

Caperlan travaille ainsi depuis plusieurs années à la substitution du plomb au sein de ses produits. C'est le zamac, un alliage de zinc, d'aluminium, de magnésium et parfois de cuivre, qui a obtenu ses faveurs. Moins dense que le plomb, il est plus volumineux à poids équivalent (+40%) mais présente l'énorme avantage de préserver les fonds. "Les premiers tests ont été réalisés il y a quatre ans mais les lourds investissements nécessaires pour le moulage des formes ont retardé le projet, indique Jacques Blas, responsable communication. Nous souhaitons réduire son utilisation de moitié d'ici 2018", ajoute Claude. 

Le pas est franchi puisque Caperlan commercialise déjà six références de lests et cinq de leurres en zamac (Ballast Ball et Cuillers Seaspoon). La marque a par ailleurs développé un porte-lest qui permet aux pêcheurs d'utiliser un lest naturel, comme un galet par exemple (Ballast Link). Et la marque ne compte pas s'arrêter en si bon chemin...

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Vers une modification de la réglementation ?

Les élus de la pêche associative ont proposé à l’Etat de valider le nouveau pilier et 9 pistes de modification réglementaire, à savoir :

1. mettre en place au niveau national un quota plafond global pour le brochet, le sandre et le black-bass fixé à 3 poissons par jour et par pêcheur, dont au plus deux brochets ;

2. ajouter aux tailles minimales de capture une taille dérogatoire qui pourrait être adoptée par le préfet sur certains cours d’eau ou plans d’eau du département, pour des motifs halieutiques ou biologiques ;

3. autoriser la possibilité au niveau départemental sur certains cours de 2ème catégorie, la pêche du silure à toute heure (et donc la nuit) uniquement aux pellets ;

4. permettre, à la demande des FDAAPPMA, l’application des dispositions relatives à la 2ème catégorie piscicole à certains plans d’eau classés en 1ère catégorie mais peuplés majoritairement d’espèces de 2ème catégorie piscicole ;

5. appliquer la protection du brochet en 1ère catégorie par application de la réglementation prévue en 2ème catégorie pendant les périodes d’ouverture de la pêche en 1ère catégorie.

L’introduction du brochet par alevinage ou repeuplement dans les cours d’eau de première catégorie resterait interdite mais sa remise à l’eau serait autorisée ;

6. limiter à un le nombre de lignes autorisées aux détenteurs de “carte Découverte” ;

7. définir la ligne de traîne, afin de permettre les pratiques modernes de pêche aux carnassiers, tout en maintenant l’interdiction de la pêche à la ligne de traine ;

8. permettre l’expérimentation de nouvelles mesures réglementaires dans un cadre défini au niveau national ;

9. introduire une nouvelle section dans le code de l’environnement permettant la mise en œuvre des “parcours à vocation spécifique”.

Source : FNPF

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La FNPF et l’ONCFS signent un partenariat pour la surveillance de la biodiversité

Mardi 9 septembre 2014, le président de la Fédération Nationale de la Pêche en France et de la protection des milieux aquatiques (FNPF), M. Claude Roustan, et le directeur général de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), M. Jean-Pierre Poly, ont signé un accord de partenariat visant à améliorer et renforcer la surveillance de la biodiversité en France.

L’ONCFS et la FNPF entendent collaborer sur les différentes thématiques concourant au respect de la réglementation de l’exercice de la pêche et la préservation des ressources piscicoles. Cette collaboration pourra se traduire par des actions de formation des agents de développement et des gardes-pêche particuliers et la recherche d’une meilleure coordination à l’échelle départementale des missions de surveillance notamment en matière de police de la pêche.

Aujourd’hui 1 200 agents assermentés sont affectés dans les services départementaux de l’ONCFS et 8 000 gardes-pêche particuliers oeuvrent aux côtés des Structures Associatives Agréées de la Pêche de Loisir en France. Ils s’inscrivent dans un réseau de veille écologique et assurent quotidiennement la surveillance des territoires ruraux pour lutter contre les atteintes aux milieux et aux espèces.

 

[Communiqué]

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