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Le Gardon

Le Gardon (Rutilus rutilus) est une espèce de poisson d'eau douce très commun, souvent de petite taille, mais pouvant atteindre 45-50 cm. Il vit en Europe et en Asie occidentale. Son nom latin d'espèce (Rutilus—"rouge éclatant") évoque la couleur de ses nageoires, voire le rouge aux reflets métalliques de son œil.
Ce poisson grégaire n'effectue que de courts déplacements sur son territoire. En hiver, il migre vers les eaux profondes où il vit au sein de bancs qui peuvent être denses et atteindre des centaines à d'individus.
Le gardon adulte est réputé préférer les eaux riches en végétaux dont certains sont consommés par les jeunes ou les adultes et où les alevins se cachent facilement.
Il peut s'adapter à des environnements où les invertébrés sont rares en ralentissant sa croissance.
Sa chair est appréciée, mais comme c'est l'une des espèces les plus tolérantes à la pollution, elle peut également parfois être polluée.

A noter : La génétique de ce poisson a été fortement pertubée par son élevage et sa dissémination par les pêcheurs ; on en connait une seule sous-espèce (dans les bassins de la mer Noire et de la mer caspienne ainsi qu'en Italie dans la péninsule apénnine), identifiable par des critères anatomiques précis.

Description du gardon

La plupart des gardons pêchés sont petits. Leur forme varie progressivement, passant d'un profil fusiforme à un corps plus haut. Seul un petit nombre atteindra l'âge adulte où ils pourront atteindre environ 35 cm et exceptionnellement jusqu'à 45-50 cm. Ils peuvent alors peser de 1 à 2 kg.
Le gardon possède une nageoire caudale assez allongée et rougeâtre. Il a un œil dont le tour est rougeâtre et une bouche plutôt horizontale. Sa nageoire dorsale et ses nageoires ventrales sont positionnées sur le même axe vertical (vu de profil), ces trois derniers critères permettent de le distinguer d'autres cyprinidés et notamment du rotengle (mais les hybrides peuvent être difficiles à distinguer). Risques de confusion : avec le rotengle et l'ablette (pour les juvéniles) et avec divers hybrides "Gardon x autre cyprinidé".

Habitat du gardon

Le gardon est rustique. Il est réputé préférer vivre dans les parties profondes de la colonne d'eau, mais très adaptable, il peut aussi densément coloniser des plans d'eau et s'adapte aux circonstances locales. En été il fréquente souvent la surface. Dans les milieux pollués ou eutrophes, il n'atteint toutefois pas ou rarement sa taille maximale d'adulte.
Il tolère une charge importante en polluants organiques et il est également souvent le plus présent des cyprinidés dans les eaux naturellement pauvres en nutriments. Il tolère aussi, dans une certaine mesure, l'eau saumâtre et peut fréquenter les estuaires. Il tolère les eaux tièdes mais meurt dans les eaux trop chaudes (au-delà de 30°C).

Comportement du gardon

C'est un poisson grégaire qui vit en groupes parfois importants, mais presque toujours composés d'individus de la même taille. Ces bancs se rendent plus denses et plus vifs et nerveux en présence de prédateurs, comme le brochet. Les plus gros se tiennent toutefois un peu à l'écart des groupes.

Alimentation du gardon

L'alevin et le tout jeune gardon se nourrissent d'abord de zooplancton, puis grâce à des modifications de la morphologie fonctionnelle au cours de l'ontogenèse, il passe à un régime de macroinvertébrés benthiques (quand il mesure environ vers 1,5 cm. Ses proies sont alors des petits mollusques, des larves d'insectes, des insectes tombés à l'eau ou en train d'émerger, alors prélevés en surface.
Le gardon sait aussi varier son alimentation selon la saison et l'offre en nourriture du milieu, en prélevant de la mousse et des algues sur les troncs et branches immergés ou les pierres.
Le gardon partage fréquemment sont territoire avec la brème et la perche et peut être en compétition avec ces espèces si la nourriture vient à manquer

Reproduction du gardon

Le frai a normalement lieu en avril-mai (avril-juillet selon les endroits) dans une eau à au moins 12°C et pas trop acide, le plus souvent lors de journées chaudes. Les mâles présentent une livrée nuptiale. Les femelles aussi mais de manière moins développée. Ils sont parfois confondus avec les symptômes d'une maladie.
La femelle pond de 150 000 à 300 000 œufs sur des plantes ou des branches immergées ou sur le substrat si aucun autre support n'est disponible. La reproduction se déroule fréquemment au même endroit chaque année. Les grands mâles forment des bancs dans lesquels les femelles pénètrent. Elles y pondent et les œufs sont fertilisés par les mâles. Les poissons sont alors très excités et peuvent être aperçus sautant fréquemment hors de l'eau. Une femelle de belle taille peut pondre jusqu'à 100 000 œufs.
Les œufs éclosent après 4 à 10 jours (selon la température de l'eau). Les alevins grandissent moins vite dans l'eau froide, mais rattrapent souvent leur retard de croissance à l'âge adulte. Un jeune gardon atteint sa maturité sexuelle en 2 à 4 ans ; plus vite pour les mâles (en 2 à 3 ans) et plus tard pour les femelles (en 3 à 4 ans).

Pêche du gardon

Le gardon est présent dans l'Yvette, au Lac du Mail à Orsay, ainsi qu'au Lac de Lozère à Palaiseau. On le pêche le plus souvent au coup ou à l'anglaise, avec des vers de vase (chironomes), des asticots de toutes tailles, du chènevis, du pain et du maïs. Des montages assez fins sont nécessaires pour sa capture.

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La Perche

La perche commune, perche franche ou encore perche française en France (Perca fluviatilis) est une espèce de poisson d'eau douce de la famille des percidés.

La perche commune d'Europe est prédatrice de petits animaux vivants mais, très adaptable, elle peut aussi se contenter de ce qui est disponible, voire se rabattre sur le canibalisme même entre alevins, si la nourriture manque.

Elle a le dos de couleur gris-vert, les flancs étant plus clairs avec des bandes sombres. On observe parfois des individus dépourvus de ces rayures. Le ventre est blanc. Elle a deux nageoires dorsales séparées, les nageoires pelvienne et anale sont orangées à rougeâtre.

Ce poisson peut atteindre une longueur de plus de 50 cm pour plus de 4 kg.

Les mâles et femelles grandissent de manière similaire les deux premières années. Tous les alevins grandissent à peu près à la même vitesse la première année et un peu moins la seconde année. A partir de la troisième année, les femelles grandissent légèrement plus vite que les mâles. La taille de la perche fluviatile à un âge donné varie ensuite significativement selon les contextes trophiques, de dynamique et densité de population et surtout selon la température de l'eau et, le cas échéant, selon le degré de pollution de l'eau ou des sédiments.

Les mâles et femelles parvenant à la maturité sexuelle dans leur seconde ou troisième années sont respectivement légèrement plus grandes à cet âge que ceux qui atteignent ce stade plus tard. Des variations de taille sont observées pour des poissons d'un même âge selon les années ou lieux, qui semblent notamment dues à la température de l'eau, les perches grandissant nettement moins vite dans une eau à moins de de 14°C.

La perche a été introduite dans plusieurs pays pour la pêche sportive où elle est à l'origine de divers problèmes écologiques. Elle vit dans les eaux calmes des lacs ou ralenties des rivières, appréciant les zones où elle peut se dissimuler (arbres ou branches immergés, rochers, etc.).

Mode de vie

La perche commune est un poisson grégaire, qui forme des groupes de sujets de mêmes générations, hormis pour les perches âgées qui vivent solitairement.

La perche a une réputation de poisson carnassier qui chasse les autres poissons en bandes comme les goujons, les gardons, les ablettes, etc. En réalité, les premières années, la perche se nourrit en grande partie de zooplancton et de larves, de vers et de crustacés et d'insectes ou d'autres invertébrés, en chassant à vue le jour et au moyen de ses organes des sens la nuit. Elle se montre à la fois sensible aux vibrations, aux stimuli visuels et elle dispose d'un organe du goût performant.

Elle est souvent en compétition avec le gardon qui partage une partie de sa niche écologique.

La perche pond en fin d'hiver près du fond ou des berges, généralement sur des plantes aquatiques ou sur des branches immergées. Pour la pérénnité de l'espèce, il est donc important de ne pas trop nettoyer les cours d'eau ou étangs et au moment de la reproduction (printemps) de ne pas retirer de l'eau ces branches qui servent de frayères où les œufs sont convenablement oxygénés et protégés des bactéries, invertébrés et sédiments.

Les individus les plus grands sont trouvés dans les milieux dont les eaux sont plus transparentes, ce qui facilite la pêche à vue. Inversement, dans les milieux homogènes et les eaux turbides, les perches sont plus petites et on observe des relations de compétition plus marquées entre les classes d'âge au sein de la niche écologique.

Pêche de la Perche

Il y a de nombreuses perches dans l'Yvette où elles se reproduisent, mais aussi dans les lacs d'Orsay (au Mail) et de Palaiseau (à Lozère). Elles sont réceptives aussi bien aux appâts naturels qu'aux leurres artificiels. Les pêcheurs qui la recherchent pratiquent en majorité la pêche aux leurres. Des leurres de petites tailles sont particulièrement efficaces, notamment les poissons nageurs et leurres souples entre 3 et 9 centimètres. Les cuillers tournantes de taille moyenne (taille 2 ou 3) permettent de pêcher facilement d'assez belles perches.

La pêche dite en "drop-shot" (grâce à des leurres souples) trouve son originalité dans le fait de rester sur un poste et non d'effectuer une traîne. Le ver de terre, de toute taille, est aussi un appât apprécié. La pêche au vif permet de rechercher les individus les plus gros, mais reste une pêche "tout carnassier", contrairement peut-être à la pêche aux leurres qui autorise une petite adaptation à l'espèce recherchée. Ce poisson reste sans doute le carnassier le plus simple à prendre, surtout pour le pêcheur novice et les enfants.

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La Carpe

La carpe commune (Cyprinus carpio) est une espèce de poisson de la famille des cyprinidés. Cette Carpe possède plusieurs formes d'élevage désignés sous les appellations carpe cuir (sans écailles - Cyprinus carpio carpio), carpe miroir (avec quelques écailles) ou encore carpe koï (bariolée de rouge, orange et noir). Elle vit dans les eaux douces d'Europe, d'Asie, d'Extrême-Orient et d'Amérique du Nord. Les carpes koï sont des animaux domestiques.

Description

La carpe commune a une longue nageoire dorsale munie d'un rayon osseux et "barbelé" et sa mâchoire supérieure est garnie de "barbillons" (filaments tactiles/sensitifs). Sa bouche s'allonge vers l'avant (protractile). Elle pèse généralement 20 kg pour 90 cm, voire 40 kg pour 110 cm pour les plus gros spécimens. Le record du monde pour une carpe pêchée à la ligne est détenu par un pêcheur français qui a mis au sec une carpe de près de 35 kg (46 kg dans le domaine privé selon certaines sources). La carpe est réputée pour sa longévité, en général 18 à 20 ans, mais certains spécimens sont arrivés à 70 ans.

La carpe commune vit dans les eaux douces d'Europe, d'Asie, d'Extrême-Orient et d'Amérique du Nord. Originaire sans doute d'Asie occidentale et d'Europe de l'Est (Danube, mer Noire, mer Caspienne, mer d'Aral), sa répartition est tellement importante et son introduction ancienne qu'il est difficile de définir une région d'origine précise. On sait qu'elle a été introduite en Europe occidentale à l'époque romaine. Mais des fossiles ont été retrouvés dans l'ancien lit de la Seine.

Biologie

Elle vit dans les eaux tranquilles, stagnantes, chaudes et peu profondes des rivières, des canaux, des étangs et des lacs. La carpe commune affectionne les zones encombrées, les proximités de fosses. Elle se prête aisément à l'élevage.

Plutôt active au crépuscule et la nuit. L'hiver elle s'engourdit, et ralentit son activité qui reste tout de même marquée, surtout la nuit. L'activité alimentaire des carpes est au plus bas entre décembre et février.

Il semble que cette carpe possède des facultés d'adaptation rapide à son environnement : la pression de pêche par exemple peut modifier son comportement alimentaire, ses lieux de repos, et son comportement global.

La carpe commune se reproduit de juin à juillet, dans les eaux peu profondes, la femelle pond plusieurs milliers d'œufs adhésifs (environ 100 000 par kg de poids vif), parmi les plantes aquatiques, dans une eau atteignant les 20°C. Le petit de la carpe est le carpeau ou le carpillon.

La carpe se nourrit particulièrement de graines (blé, maïs...), de mollusques avec une prédilection pour les moules d'eau douce (anodontes), larves d'insectes, vers, crustacés ; l'écrevisse faisant partie pour une grande part de son régime alimentaire (quand il y en a) et débris de végétaux. C'est un poisson fouilleur des fonds et déracineur de végétaux, et à l'occasion elle s'attaque aux autres poissons, mange les œufs.

Pêche

La carpe est présente en petit nombre dans l'Yvette. Elle est surtout présente dans le Lac du Mail à Orsay et au Lac de Lozère à Palaiseau où des individus peuvent atteindre une dizaine de kilos. On les pêche au coup à la grande canne ou à l'anglaise, avec du maïs ou des asticots. La pêche dite "moderne", en batterie, n'est pas conseillée étant donné la faible profondeur des eaux et le manque d'espace disponible pour lancer des montages lourds.

Parce que s'alimentant volontiers dans le sédiment et étant susceptible de vivre longtemps, dans une eau polluée, la carpe fait partie des poissons reconnus bioaccumulateurs. En raison de sa propension à bioconcentrer les métaux lourds, certains métalloïdes ou des polluants peu biodégradables tels que les PCB, furanes ou dioxines, ce poisson peut dans certains milieux aquatiques pollués être durablement ou provisoirement interdit de pêche, de détention et de toute commercialisation. C'est le cas dans le département de l'Essonne où un arrêté préfectoral interdit leur consommation (remise à l'eau obligatoire).

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Le Brochet

Le brochet ou grand brochet (Esox lucius) est une espèce de poissons qui habite les fleuves et rivières, les lacs et les étangs d'Europe, d'Amérique du Nord, d'Asie et du Maroc (moyen Atlas, introduit). Le brochet est présent sur toute la bande du globe entre le tropique du capricorne et le cercle polaire.
On en trouve de belle taille dans l'Yvette.
Longtemps considéré (à tort) comme un monstre dévorant tout ce qui se présente à sa portée, il est reconnu aujourd'hui comme un excellent régulateur de population des lacs et des étangs. Il est souvent introduit dans les plans d'eau où les carpes sont en surnombre.
Le mot "brochet" est issu du vieux français broche.
Le brochet est affublé de nombreux surnoms : broc, bec, bec-de-canard, gros bec, béquet, brocheton, brochette, brouché, buché, filaton, flute, goulu, grand-bec, grand-gousier, lanceron, lançon, luceau, pognan, pogneau, poignard, sifflet, gobe poisson, fusil, requin de rivière ou d'eau douce.

Description du brochet
Le brochet est fusiforme et couvert de fines écailles, avec des différences selon son milieu de vie. Les flancs et le dos sont généralement verdâtres ou jaunâtres. Sa taille varie de 30 à 110 cm et son poids entre 2 et 10 kg. Cependant, des individus de plus de 130 cm et de plus de 30 kg existent mais sont assez rares (ce sont généralement des femelles). Le record du monde de la plus grosse prise est actuellement de 158 cm pour 42 kg. Il a été pêché en France, dans les eaux de la Marne, en 2001, avec une truite comme appât (cette technique est maintenant interdite et passible de peines importantes). Il a des yeux noirs, entourés d'or et immobiles au-dessus de la tête avec un champ visuel de 70°. La nageoire dorsale constitue pour ce poisson un véritable propulseur. Il a une gueule longue, aplatie, et dotée de 700 dents pointues et crochues.
Adulte, il affectionne les rivières à courant lent, les bras morts, les fleuves, les étangs et les lacs, les jeunes sujets préfèrent les courants rapides où ils trouvent leur nourriture. Il défend son territoire contre toute intrusion.
Malheureusement, à certains endroits dans le monde, le brochet est menacé d'extinction par le changement de son biotope : par la pollution, par la pêche abusive, par le manque de précipitations, et plus sûrement encore par la destruction systématique de ses lieux de reproduction (zones et prairies inondables), par le bétonnage des berges et le mitage des zones inondables.

Alimentation du brochet
C'est un chasseur sédentaire et solitaire. Dans les grands lacs, on le trouve aussi en bancs, surtout quand il s'agit de jeunes sujets. Le brochet peut vivre plus de 20 ans.
L'alimentation du brochet évolue avec l'âge. Il commence par se nourrir de zooplanctons et d'insectes lorsqu'il est alevin (30 mm). Ensuite, à l'âge adulte, il se nourrit de poissons vivants, malades ou morts (gardons, brèmes, perches, truites et même brochetons), mais ne dédaigne pas quelques extras (écrevisse, grenouille, caneton, poule d'eau, rongeur...). Le cannibalisme n'est pas rare chez les brochets. C'est un poisson qui chasse en embuscade ; il se camoufle dans les herbes aquatiques ou se confond avec des branchages immergés, et attend qu'une proie passe à sa portée. Son corps élancé n'est pas adapté à de longues poursuites mais bien aux accélérations brusques et en ligne droite. Il n'est pas rare qu'il s'attaque à un poisson pris à la ligne d'un pêcheur.
Le grand brochet est un carnivore opportuniste qui se nourrit de tout ce qui est le plus facile à capturer. La taille de ses proies peut être aussi grande que le tiers voire la moitié de sa propre taille.

Reproduction du brochet
La période de frai se produit de décembre a février (eau entre 5 et 12°C). La femelle pond entre 15 000 et 20 000 œufs par kilogramme de son poids (entre 300 000 et 600 000 œufs). Les œufs sont déposés dans les herbiers situés près des berges. Une grosse femelle est accompagnée d'un ou deux mâles plus petits. Aucun nid n'est construit. Les œufs ambre clair de 2,5 à 3,0 mm de diamètre sont éparpillés au hasard et se fixent à la végétation. Sa croissance est rapide 30 cm à la fin de sa première année, 50 cm à la fin de sa seconde, puis 10 cm par an jusqu'à 100 cm, en cas de croissance normale. Le brochet utilise 17% de ce qu'il mange en créant directement du muscle. Ainsi s'il ingurgite un gardon de 100 g, il fabriquera 17 g de muscle.

Pêche du brochet
Il se pêche au vif, au mort manié ou tout simplement aux leurres. Il s'attrape aussi à la "mouche" avec des streamers.
Le brochet est une grande espèce très recherchée en pêche sportive. Il est reconnu comme le roi des lacs et rivières qu'il fréquente. Sa taille impressionnante et les combats qui peuvent être spectaculaires en eau fraîche sont responsables de cet attrait. Les petits spécimens (environ 50 cm) sont relativement faciles à prendre lorsque le brochet abonde. Les gros spécimens représentent un réel défi. Certains pêcheurs considèrent en revanche le brochet comme une nuisance voyant en lui un compétiteur. Très résistant à la pression de pêche, le brochet est un poisson à la croissance rapide, ce qui fait qu'il atteint des tailles respectables même dans des plans d'eau très fréquentés.
Ses dents étant très coupantes, le fil de nylon utilisé pour sa pêche est facilement sectionné, c'est pourquoi, bon nombre de pêcheurs préfèrent la tresse au nylon ou ajoutent simplement un bas de ligne en acier à leur nylon. Il se pêche principalement au vif, à la cuillère ou au poisson nageur. Certains se spécialisent à la pêche à la mouche, les mouches utilisées sont alors comparables aux mouches à saumons et même parfois plus grandes.

A noter : Une nouvelle espèce (Esox Aquitanicus) a été découverte en 2014.

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